vendredi 22 octobre 2010

Une évolution tendancieuse...

Vous avez reçu le BIM Bulletin d’Informations Municipales d’Octobre 2010.

Dans ce bulletin, l’erreur de pagination rencontrée dans celui de juin, au détriment du groupe « Projet de Ville-Projet de Vie » est bien réparée. Christophe GABRIEL, adjoint en charge de la vie économique, de la communication et du Tourisme l’avait annoncé en Conseil Municipal de Septembre : les deux lignes manquantes seront remplacées par quatre lignes ajoutées dans le prochain BIM.

L’opposition de Gauche a donc exploité cet ajout pour construire une évolution tendancieuse.

-On y lit que l’opposition définie par « Projet de Ville-Projet de Vie » dérange les élus majoritaires. Que cette même opposition est l’opposition portoise …! Les élus d’opposition du groupe « Tout pour Saint Nicolas » vont apprécier cet OUKASE de cette Gauche portoise !

-On y lit que les élus majoritaires usent de moyens antidémocratiques d’un autre âge (voir notre précédent article de ce Blog), en empêchant les Portois de s’exprimer oralement au Conseil municipal. Sur ce dernier point, nous ne pouvons pas laisser une telle affirmation sans réagir.

Le Public est le bienvenu à chaque séance du Conseil Municipal (notre article du 12 Février 2009 à lire dans ce Blog). La participation du Public ne peut se faire durant une séance, seuls les élus y travaillent. C’est bien ainsi reconnaître le choix démocratique des Portois lors de chaque élection municipale. Les élus nous représentent. Dans certaines municipalités, Monsieur le Maire autorise le Public à s’exprimer sur une question préalablement remise par écrit avant l’ouverture du Conseil. A Saint Nicolas de Port, la pratique est plus responsable puisque ce droit d’expression après le conseil ne nécessite pas une validation à priori par Monsieur le Maire.

Le sujet abordé dans ce contexte doit concerner la vie de la commune ou du groupement de communes, et éventuellement des débats qui se tiennent en séance du conseil.

Si un Portois peut faire écrire par le groupe des élus de Gauche dans le BIM qu’il s’est trouvé empêché de s’exprimer, c’est à la suite d’une seconde tentative de détourner ce droit d’expression local du public. Le détournement consiste à utiliser ce droit local d’expression comme tribune politique avec des sujets de portées nationales, largement débattus par la TV et la presse nationale. En fin de conseil municipal, le Public et les élus ne doivent pas subir de telles diatribes de portées nationales venant d’un Portois présent dans le Public.

Notre Association soutient donc la réaction des élus du groupe majoritaires, qui en se levant ont suspendus la diatribe dénoncée.

Ce Portois utilisait un sujet de portée nationale, méritant d’être abordé de façon plus responsable : La SECURITE (Lire notre article du 02 Juin 2010)

L’Association des maires de grandes villes de France, présidée par le Socialiste Michel Destot a demandé à TNS Sofres de questionner les 15 et 16 septembre 2010 un échantillon représentatif de 1000 Français sur le sujet de l’insécurité.

Question : Parmi les personnes ou les institutions suivantes, quelles sont, selon vous, celles qui peuvent agir le plus efficacement pour lutter contre la sécurité ?

La police, la gendarmerie

49 %

Les Citoyens eux-mêmes

49 %

La justice

37 %

L’Etat

37 %

L’Ecole

35 %

Les municipalités

24 %

Les associations

23 %

Sans opinion

3 %

Par tactique politique, ce Portois pose la problématique aux Elus Portois : « Que comptez-vous faire ? ». Ce n’est pas un hasard si les municipalités à minorité de gauche se trouvent attaquées sur le sujet de la sécurité. Il est plus délicat pour ce Portois de critiquer le rôle des Collèges ou des Lycées, car les Conseils généraux et les régionaux sont largement dirigés par des Elus de Gauche ! Pourtant, le sondage montre que l’école doit davantage agir pour lutter contre l’insécurité que les municipalités.

La diatribe de Juin en clôture du conseil municipal était donc doublement inappropriée (thème à portée nationale et cible tendancieuse) et devait logiquement être rejetée.

lundi 23 août 2010

"... c'est une boutade ..."

L’amusant Président du Parti de gauche connaît les dérapages des médias. En mars, Jean Luc MELENCHON prenait vivement à partie un jeune stagiaire en journalisme. La vidéo du coup de gueule a fait un tabac sur internet.

Depuis, il confie son analyse : Il dénonce le système médiatique, à son gout trop pressé, trop arrogant, refermé sur lui-même.

Le média ne se contente pas de mettre la réalité à disposition de la société. Il propose une sélection de faits retraités et remâchés, qui modifie l’organisme qui la reçoit. Les journalistes, tant qu’ils ne sont pas virés peuvent raconter et démolir ce qu’ils veulent.

Quel élu local, quel président d’association, quel responsable de club sportif n’a pas subi l’effet de « mise en page journalistique » qui autorise de tronquer, volontairement ou non, un article, une déclaration ?

David SARRADO, .

pas très content sur cette photo, .

proteste concernant le contenu de ses propos tenus en conseil municipal, et reproduit dans le Bulletin d’Information Municipal. Rédiger un tel bulletin, c’est du journalisme, de la communication. C’est un vrai métier ! Depuis 8 ans, l’équipe de Luc BINSINGER a toujours respecté le droit d’expression donné au groupe minoritaire… David SARRADO a commis l’erreur, dans une réaction en conseil municipal, de lancer « une boutade ». Un Professeur ne peut plus ignorer que la politique c’est du sérieux… La prise de parole en conseil municipal ne met pas à l’abri des travers dénoncés par Jean-Luc Mélenchon. Faut-il se révolter contre le système médiatique ou profiter de ses erreurs de communication pour mieux assurer ses interventions futures ? Leçon retenue ?? Chiche !!

Jypé

dimanche 27 juin 2010

APERO GEANT DE SAINT NICOLAS

L’outil Facebook a permis le lancement d’apéritifs géants en France, avec le succès et les excès

désormais bien connus.

C’est l’occasion de constater des cas d’interdictions idéologiques. En exemple, l’initiative de

« Riposte laïque » qui avait envisagé l’organisation d’un apéro géant du style « saucisson-pinard »

dans un quartier du XVIIIème arrondissement de Paris. Avec surprise, la préfecture de police a

interdit la « manifestation » devant la présence dans cet arrondissement d’une communauté interdisant la consommation d’alcool et de cochon…

.

Saluons donc l’initiative républicaine et laïque de nos élus portois :

La ville de Saint Nicolas de Port a le plaisir de convier les Portois à un apéritif géant, dans une ambiance festive et conviviale.

Date : mardi 29 juin 2010

Heure : 19:00 - 23:30

Lieu : Parc Paul Hanus, en face de l'hôpital

Description : Apéritif géant à Saint Nicolas de Port ouvert aux Portois.

. La ville offre l'apéritif et les rafraichissements, puis une buvette sera mise en place. Le soin et laissé à chacun d'apporter gâteaux, tartes et quiches...pour vivre ensemble cet évènement.

N’en doutons pas, ce n’est pas le Docteur HANUS qui aurait interdit cette initiative !

Afin d'organiser au mieux cette manifestation d'envergure, il est demandé d’envoyer à l'adresse mail (saintnicolasdeport.presse@gmail.com) les contacts facebook de Saint Nicolas de Port afin de les inviter par cet outil.

mercredi 2 juin 2010

VIOLENCES PORTOISES

Le NEP, représenté par son Président, est intervenu en clôture du conseil municipal du 11 Mai 2010. Nous avons eu droit à une gesticulation de Daniel Wisniewski interpellant les élus du conseil : comment allez-vous régler la situation actuelle vécue à Saint Nicolas avec des « adulescents » qui multiplient des incidents ? L’intervention est facile, populiste et démagogique....

La banalisation de la violence est un fait. Rien ou presque rien à la TV ne montre le bon chemin, le respect, la tolérance. Les producteurs ont peur de tomber dans la mièvrerie et l'ennuie. Il semble très difficile de montrer des belles choses et chaque jour, les journaux TV étalent l’extra-violence. L’idéologie journalistique « Bad news = Good news » s’impose.

Il a été recensé dans le week-end de la mi-mai pour Paris-Banlieue 91 voitures incendiées, 60 feux de poubelle, 2 bâtiments incendiés, 5 établissements scolaires cambriolés ou vandalisés, 4 affrontements entre bandes avec armes, 28 caillassages sur des véhicules de police et de la RATP, … c’est ce que les journalistes appellent la chronique d’une violence ordinaire !

L’extra-violence est un phénomène nouveau : les délinquants sont armés. Semaine dernière, une femme de ménage en vacances en camping dans les Landes est tuée à l’arme blanche de 9 coups. Un vendeur de fruits poursuit un voleur, ce dernier se retourne et fait feu sur le vendeur. Lors d’un banal contrôle d’identité, le policier essuie des coups de feu.

Chacun peut compléter cette liste pour confirmer la quotidienneté de la violence.

Monsieur Wisniewski, vous pouvez changer de président, de gouvernement de tout ce que vous voulez, cela ne changera rien à la responsabilité individuelle.

C’est l’action de chaque Portois qui peut ou non inverser la tendance. « Pour se répandre et l’emporter, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien » (Edmund Burke).

Chaque parent, chaque enseignant porte la responsabilité du comportement de nos « adulescents ». Nous sommes tous concernés ! Comment un parent peut aider son enfant dans la bonne conduite quand il utilise les trottoirs pour stationner sa voiture. On constate le relâchement, malgré le rappel du BIM, dans toutes les rues de Saint Nicolas.

Voici un appel d’un enseignant en souffrance :

« Je suis enseignante et je n’en peux plus de cette violence à l’école : les élèves perturbateurs, les agressions verbales, ceux qui ne veulent pas travailler et ne pensent qu’à s’amuser. On est face à un public trop hétérogène. Certains ont des problèmes sociaux, familiaux ou psychiatriques et rien n’est fait pour aider les enseignants. Nous ne sommes pas soutenus par nos chefs d’établissements qui ne veulent pas de vague et ne s’occupent pas des problèmes de discipline ou préfèrent insinuer que certains enseignants manquent d’autorité ou n’ont pas une bonne pédagogie. C’est une honte ! Car cette profession, même si peu osent en parler, est en grande souffrance. Il faudrait des psychologues et des assistants de vie scolaire pour aider les élèves qui n’arrivent pas à suivre et donc posent des problèmes de comportement. Et il faudrait une vraie médecine du travail pour aider les enseignants qui sont dépassés et se sentent constamment humiliés. Il faut réinstaurer le respect de l’enseignant, réinstaurer de l’autorité et non laisser la politique de l’enfant roi s’installer. Il faut enfin rendre à l’éducation nationale sa dignité. »

Parents, vous ne pouvez pas vous soustraire à votre rôle éducatif, surtout avec le vécu décrit ci-dessus dans l’éducation nationale.

L’ambition actuelle des Parents est de fournir une chambre à chaque enfant. Pour sa liberté, il dispose d’une TV, voire de l’accès à internet…

Il suffit de regarder les dessins animés "proposés" aux enfants et "imposés" par les parents sans aucun contrôle....(chacun sa tranquillité) pour comprendre la banalisation de la violence auprès de nos jeunes.

Il vaut mieux prévenir avec les parents, que corriger avec la Justice aidée par la police. N’est-ce pas le PS qui soutient le primat de l’éducatif sur le répressif pour les mineurs ? Mais l’éducatif, ce sont les Parents. Faut-il apprendre aux parents à éduquer leurs enfants ? Pour « sensibiliser » les parents à l’éducation de leur enfant chéri et être plus attentifs à leurs « distractions », ne faut-il pas sanctionner par substitution les parents de mineurs auteurs d’actes répréhensibles en les reconnaissant responsables, et donc coupables !!

Jypé